Galerie Arnaud Bard

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Le Zimbabwe

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samedi, janvier 2 2010

Le Zimbabwe - Introduction

Le Zimbabwe

zimbabwe1.jpgLe Zimbabwe est un pays enclavé entre le Botswana à l'Ouest, la Zambie au Nord-Ouest, le Mozambique à l'Est, et par l'Afrique du Sud, au Sud, d'une superficie de 390 580 km². La population est de 11 439 000 habitants, et d'une densité de 29 hab. / km².

Situé à une altitude de 1 500 m au-dessus du niveau de la mer, le Zimbabwe bénéficie d'un climat d'une température clémente et d'une pluviométrie importante, propices aux activités agricoles telles l'élevage, avec de grands cheptels de bétail, et la culture, sur d'importantes étendues comme le tabac, les agrumes et le coton, en fait aujourd'hui, l'un des pays les plus riches d'Afrique avec un taux de croissance économique de 8,1 % par an. La monnaie nationale est le dollar Zimbabwéen. Ce pays est sous le régime de la présidence à parti unique, le chef d'état est Monsieur Robert G. MUJABE depuis la déclaration de l' indépendance en 1980.

La capitale Harare se trouve en plein centre du pays. Moderne architecturalement et de dynamique occidentale, cette ville est le moteur de l'économie avec Bulawayo, et Gweru, deux autres grandes principales métropoles du pays.

Les langues parlées sont l'Anglais officiellement, le Shona, et le Nedebele.

Les ancêtres du Zimbabwe sont les Bochimans et les Hottentots, appelés communément par les anthropologues sous le nom de San « Homme faisant la cueillette » et les Khores « les hommes des hommes » . Ces deux tribus furent les premières à occuper les terres Australes, des peintures rupestres et des outils furent retrouvés en différents sites.

Histoire et Culture du Zimbabwe

zimbabwe2.jpgLe Zimbabwe doit son nom d’ une civilisation aujourd’hui disparue celle, du Great Zimbabwe. Datant du XIème au Xvème , Cet empire commercial, sous régime de la monarchie, faisait principalement commerce de l’ivoire, d’or, de cuivre, de coton, et de bétail. Des vestiges en état de ruine témoignent de ce royaume opulent, et restent un des grand symbole culturel du Zimbabwe.

Les Shonas sont les plus nombreux, signifiant « où le soleil se couche » ils vivaient réunis dans des villages et habitaient dans des huttes circulaires, recouvertes de chaume. Maîtrisant le travail de la métallurgie et de l’agriculture ils disaient que leurs terres étaient une offrande des dieux, et l’or des semences ils prodiguaient des prières et des actes de sorcellerie.

Les Nedebeles dit « Homme au long bouclier » , sont la deuxième ethnie du Zimbabwe, vivant de l’élevage, de bétail et de cultures diverses, ils veneraient leurs Dieux, et pensaient à une vie après la mort. Réputés pour le sens guerrier ils joueront un rôle très important tout au long de l’histoire du pays et notamment pour la reconquête de leur indépendance.

Vers 1420 l’empire du Great Zimbabwe s’effondre et donne naissance à un état indépendant qui prospérera pendant prés d’un siècle : c’est l’état de Mutapa . Une autre dynastie se dessine à la même époque, celle des Torwa établit au sud-ouest du pays. Les Shona à la fin du XVIII renversent cette dynastie. Au XIX siècle les Portugais et les Anglais font des tentatives de colonisation, et réussissent finalement à anéantir ces dynasties. La période des NEDEBELE, est marquée par un grand chef Zoulou, MZILIKAZI, il renverse son roi, Zoulou au pouvoir, et mène une guerre sans relâche sur son passage, et poste des hommes de confiance afin de faire régner son pouvoir et son autorité. Son empire ce nome le MATABELELAND, son fils successeur du royaume après la mort de son père sera couronné le 22 janvier 1870, vivant et influencé par la culture et le mode de vie européen dont il côtoie quelques citoyens, ce sera sa perte.

Un homme de mauvaise intention et proche du gouvernement britannique, Cecil RHODES lui propose de réglementer le droit de passage sur son royaume et lui soumet un contrat frauduleux qui le fera abdiquer et l’annexera de ses terres. Illettré, il signera naïvement sa propre destitution.

Le 29 octobre 1889, la reine Victoria ratifie les closes de la compagnie que lui soumet, Cecil RHODES, la British South Africa Compagny . Le 4 novembre 1893 le drapeau Britanique flotte après trois ans d’une guerre sans merci, menée par des hordes de mercenaires. De nombreux colons européens accourent pour y faire fortune, soit en tant que chercheurs d’or ou en y exploitant des fermes agricoles et bétaillères. Les colons enrôlèrent de force les populations locales les Nedebeles et les Shonas à travailler dans leurs exploitations en les obligeant à payer une taxe de résidence la, Hut Tax.

En 1895 les Shonas et les Nedebeles réduits à l’état d’esclaves, se révoltent, et organisent la première offensive contre leurs envahisseurs afin de retrouver leur indépendance. Résistant puissamment, les Nedebele et les Shonas arrivèrent finalement à faire plier le régime de Cecil RHODES en l’obligent à négocier l’Armistice. Elle est signée en octobre 1896, et contraignant, la BSCA à rendre une partie des terres et à redonner au peuple un semblant de dignité.

En 1923, la RHODESIE deviendra une colonie britannique à part-entière. De nouveaux colons investissent massivement le pays, venant d’Europe et d’Afrique du sud, profitant de la situation, laissant la condition de vie et de travail des africains dans un état de désuétude.

En 1948 après un mouvement de révolte revendiquant les droits de l’homme et des conditions de travail dignes, les Africains organiseront la première grève nationale, et pour la première fois des partis politiques se forment : le Zimbabwe African Peapole Union et le, Zimbabwe African National Union.

Le 11 novembre 1965, Ian SMITH obtient l’indépendance comme ses pays voisins la Zambie et le Malawi, et instaure immédiatement l’aparthied : des actes de violences et de racismes sont coutumiers dans le pays et ce, pendant plusieurs années. Une guérillat africaine prend forme, et le Mozambique prête main forte avec l’appui de son armée. Les colons seront obliges de fuir leurs exploitations . Le pays est instable, fragmenté de guerre civile, Ian SMITH subit des pressions politiques internationales de tous pays, lui faisant accepter que des représentants au sein de son gouvernement soit Africain.

C’est enfin en 1980, au mois de février que Robert MUGABE ex-Premier ministre baptise l’ex-Rhodésie du sud du nom de : ZIMBABWE en hommage à ces ancêtres du "Great Zimbabwe".

Zimbabwe traduit du Shona voulant dire « Grande Maison en Pierre »

Histoire de la Sculpture du Zimbabwe

zimbabwe6.jpgLes œuvres sculptées qui font l’objet de cette exposition, sont l’expression d’ un mouvement artistique contemporain puissant et sans précédent qui se développe depuis les années 50 au Zimbabwe, ancienne Rhodésie du sud.

Après un silence de plusieurs siècles, la conjonction de plusieurs facteurs sont à l’origine de l’efflorescence d’une pléiade de sculpteurs reconnus maintenant dans le monde entier.

Parmi ces facteurs générateurs de ce mouvement il faut rappeler : l’action menée par Mc EVEN à partir de 1956, avant l’indépendance du Zimbabwe, et qui fut l’initiateur de ce mouvement. l’initiative de Tom BLOMEFIELD créateur de la première communauté de sculpteurs à Tengenenge qui soutient efficacement l’action de Mc EVEN.

A noter que certaines missions religieuses ont contribué également à ce mouvement par l’enseignement des arts plastiques.

Toutes ces actions furent menées dans une semi-clandestinité, combattues par le gouvernement de Salisbury , mais soutenues par des personnalités et critiques du monde des arts, telles que : Daniel Henry KAHNWEILER « marchand de Picasso » , Tristan TZARA « fondateur du dadaïsme », Roland PENROSE « Président du London Instute of Contemporay Art » , Michel LEIRIS, etc...

Soutien qui assura la reconnaissance international et le succès de ce mouvement.

Enfin, et c’est là l’essentiel, le besoin d’expression artistique de toute une communauté soumise au silence depuis des décennies. Il est remarquable que ce mouvement prît naissance dans un pays qui n’avait plus de références artistiques hormis une tradition orale et mythologique.

A noter que les colons-cultivateurs arrivés en Rhodésie n’apportaient aucune culture artistique à transmettre et de plus, ne développèrent aucune initiative.

Bien que le ZIMBABWE signifie « Grande Maison de la Pierre » il faut remonter au XVéme siècle pour retrouver des vestiges du travail de la pierre.

C’est donc dans un contexte libre de toute référence à la tradition que s’est développé ce mouvement artistique hors des thèmes habituels de la sculpture classique africaine.

La vigueur de ce mouvement, le talent, et la maîtrise de ces artistes furent très vite reconnus : des expositions en Grande- Bretagne, Suède, Italie, ( Biennale de Venise ), Hollande, Allemagne, Suisse, Australie, Paris ( Beaubourg, Musée de l’Homme ), U.S.A. ( Foire de Chicago ) les confirmèrent unanimement dans le monde international de l’art.

On peut reconnaître à ce mouvement deux périodes : l’une qui va de sa naissance: de 1950 à 1980 : on parle alors d' «ART SHONA » et une deuxième période qui s’étend de 1980 à nos jours et qu’il convient de reconnaître : «ART CONTEMPORAIN DU ZIMBABWE»

En 1983 le "Sunday Telegraph" juge dans un article « que sur les dix meilleurs sculpteurs mondiaux, cinq proviennent du Zimbabwe ».

En 1984 un critique du "Newsweek" écrit : « la sculpture contemporaine du Zimbabwe est le mouvement artistique le plus important qui ait surgi d’ Afrique au cours de ce siècle ».

Techniques de la taille directe

La taille directe, est la forme la plus ancestrale et noble du travail de la pierre sculptée.

Depuis son origine, l’homme l’a toujours pratiquée: physiquement éprouvante, due à une technique longue et astreignante, elle ne laisse aucune place à l’acciden (exemple: un éclat malencontreux définitivement enlevé), contrairement au modelage où le rajout est possible.

zimbabwe8.jpgComme nous l’explique le sculpteur Mercher CHIWAWA, le choix de la pierre est primordial dans l’élaboration de son oeuvre, la genèse de celle-ci passant par différentes étapes :

  • Les blocs bruts sont extraits dans des carrières à forts gisements, arrachés, délités à la roche pour extraire le volume nécessaire à la réalisation de son oeuvre; la forme première peut également inspirer sa création, choisie et projetée à la finition, il sélectionne l’harmonie, le sens des veines et la teinte intrinsèque de la pierre.
  • Le dégrossissage : une fois le bloc sélectionné, Mercher CHIWAWA va dégrossir et ébaucher sa sculpture; utilisant un charbon de bois, il trace les plus grands contours de sa future réalisation; l’esquisse tracée, il entame le travail de la taille au marteau et au burin pendant de longues semaines jusqu’à la naissance des formes définitives. Différents outils interviendront donnant des aspects divers au grain de la pierre.
  • La finition : l ’oeuvre naissante sera passée à la râpe pour égaliser sa surface , puis poncée et caressée aux papiers de verre du grain le plus gros au grain le plus fin, jusqu’à l'obtention d’un poli parfait. Il est indéniable que toutes ces étapes physiques successives et intimes entre le sculpteur et le matériaux utilisé, finissent par dégager toute la sensibilité et la sensualité de son créateur.

Différentes qualités de pierres utilisées par les sculpteurs contemporains du Zimbabwe :

  • La Serpentine: elle est la pierre la plus couramment utilisée grâce à la profusion de ces nombreux gisements; c’est un silicate de magnésium, ses teintes exceptionnelles variant du noir, vert et brun sont dues à la présence de minéraux et oxydes lors de sa formation.
  • D'autres pierres sont également utilisées comme la "spring stone" ou la "pierre léopard".

L'art du Zimbabwe ou la sculpture de l'invisible

A l'occasion de l'exposition du 25 novembre 1999, Celia WINTER- IRVING, critique d'art au Musée d'Art Moderne d'Harare écrivait :

Cette exposition de la sculpture en pierre de la communauté de sculpteurs de Tengenenge au Zimbabwe, représente un choix rigoureux de leur travail.

Il s'agit d'un mouvement commun dont la statuaire se démarque du modèle africain tel qu'on a l'habitude de le voir , tant du point de vue du contenu de la forme, que du contexte, qui caractérise spécifiquement la sculpture de Tengenenge.

Les œuvres de cette exposition montre peu l'impact des propriétés de la forme, de la texture, de la couleur et du grain de la pierre sur le sujet. En revanche, elles parlent de l'utilisation habile de l'esprit et de la main interprétant l'idée.

Si l'aspect de la pierre est austère, le sculpteur utilisera la forme angulaire plutôt que la rondeur de la sensualité, préférera la prudence au flamboyant succédané. Cette démarche correspond au message que le sculpteur désir transmettre sous la forme, il ne s'attache pas à l'aspect global de la sculpture.

Cette expression sculpturale fait fî de toute référence aux règles établies par les conservateurs. En effet, ceux ci, en approchant leur travail, pensent immédiatement à la sculpture du Zimbabwe, expression unique et exempte de toute référence . Tandis que le travail des doyens de la sculpture de Tengenenge renvoie à la tradition spirituelle et sociale, les plus jeunes sculpteurs, eux, expriment dans la pierre tous les problèmes et thèmes liés aux préoccupations de leur existence.

Les conservateurs misent à présent sur les puristes, sculpteurs qui ont effectué une recherche approfondie de leur travail. Une sculpture qui ne se définit plus par la position ethnique ni par la nationalité, mais par l'expression implicite de l'idée matérialisée par la pierre. C'est la pierre qui guide le sculpteur dans l'élaboration de son travail, il y a une réelle symbiose entre la demande de la pierre et celle de l'esprit : c'est l'expression formelle de l'idée par la sculpture.

zimbabwe9.jpgSelon Tom BLOMEFIELD, Directeur de la Fondation de Tengenenge : "l'art de Tengenenge donne une nouvelle orientation à la statuaire africaine". Il n'apporte pas l'Afrique en France, mais en revanche, donne des éléments nouveaux quant au cheminement et à l'élaboration du travail du sculpteur africain : le milieu dans lequel il crée, et surtout la façon originale qu'il a de détourner les traditions, lesquelles sont transposées par le biais de la pierre, démarche qui se révèle totalement moderniste ou avant- gardiste.

Selon Tom BLOMEFIELD, le travail de ces sculpteurs tient plus d'une approche instinctive avec le matériau, que de l'union du burin avec la pierre, c'est une façon nouvelle de transmettre l'histoire. Cette sculpture ne relève pas de l'Art littéraire uniquement, elle dépend aussi des pouvoirs de description du sculpteur pour la représentation de sa signification.

Le plus beau travail statuaire de cette exposition transmet implicitement le sens, et dissocie la sculpture d'une demande de label ( ou d'étiquette ) ou de prescription. De ce fait l'on conteste l'appellation d'Art dit " SHONA ", qui veut que la sculpture africaine a pour mission de représenter l'origine africaine. Comme les sculpteurs cultivés du Nord, ceux de Tengenenge explorent le rapport ( ou la connexité ) entre forme et contenu, et l'équilibre établi.

Dans ces sculptures la pierre est comparable à la toile vierge qui attend d'être remplie de l'inspiration du peintre ; les marques sur la pierre comme l'esquisse ébauchée à la main. Les sculptures sont la tentative de la représentation de la forme humaine ou du portrait.

Les sculptures représentent fortement les sujets généralement perçus comme stéréotypes " la famille ", " l'homme heureux ", " l'âme protégeant la femme ". Si la famille est représentée dans une seule pierre, convention établie par les jeunes sculpteurs, ça ne veut pas dire que chaque famille partage les mêmes structures et les mêmes approches.

Si les amoureux sont représentés dans une seule pierre, les sculptures représentent l'amour avec ses caprices et sa diversité. Ces représentations ne sont pas spécifiques aux cultures africaines et sont bien reconnues par les artistes du Nord. Pourtant en dépit d'une expression occidentale, les thèmes de bon nombre de sculptures sont incontestablement africains. Chaque artiste traite la représentation immatérielle de la vie et celle du monde spirituel.

Le sculpteur joue avec des notions de croyances en dehors des institutions religieuses et les représentations de l'esprit. Dans ces sculptures, l'esprit est dissocié de la représentation mythique et folklorique traditionnelle de la culture africaine ( l'esprit Bantou occidental de Chewa, le Mfiti ou le Tokolosh le Mudzimu de Shona ), à défaut d'être personnifié, il revêt une notion de présence, le coté spirituel de l'individu et son caractère.

Les sculptures traduisent le monde spirituel qui est l'essentiel de l'attribut traditionnel du caractère africain, qui change et s'accorde au fil du temps. Tengenenge, en tant que communauté artistique, regroupe aujourd'hui toutes les cultures issues de la région du bassin du Zambèze, traditions et histoire confondues.

Cette communauté fût fondée par Tom BLOMEFIELD en 1966. Ancien fermier et mineur, il s'est intégré aux gens et à la culture du pays, emmenant avec lui ses ouvriers, il s'est installé au village de Tengenenge. Précurseur et intuitif de nature, il a deviné chez eux une prédisposition à la créativité artistique. Installé dans le Pays de la Pierre, riche en gisements de serpentine, le matériau était sur place, il leur a donné les moyens et la possibilité d'exprimer leur sens inné de la sculpture au travers de la pierre.

La structure communautaire de ce village embrasse sans discrimination des artistes de différentes ethnies et croyances religieuses, et privilégie la capacité d'investissement personnel aux aides venant de l'extérieur, en dépit de sa participation dans le monde international de l'art.

Tengenenge reste inexorablement africain, aussi bien dans les structures des institutions sociales, que dans la gestion de la communauté. Des églises nouvelles dirigées par des prophètes venus des montagnes sont devenues des lieux de culte où se mélangent les croyances religieuses traditionnelles africaines à celles du Christianisme.

Arnaud BARD et Daniel ROCHER, eux-mêmes sculpteurs, et séduits par cette expression nouvelle, ont fait un choix de sculptures qui ne réponds pas au snobisme de la renommée et de la signature. Leur choix s'est arrêté sur une sculpture rare et originale, soucieux de la qualité de leur travail et du message qu'il veulent transmettre, faisant ainsi abstraction des canons traditionnels chèrs aux institutions.

La statuaire du Zimbabwe se démarque en effet et est en cela une exception en la matière, c'est une sculpture dont l'expression ne nécessite pas de discussions alambiquées, pseudo intellectuelles, elle ne dépend pas de ses auteurs pour parler de sa signification. L'art de Tengenenge est le messager de la culture africaine et de l'histoire sociale.

Celle-ci revêt des formes diverses, les perceptions du sculpteur sont étonnantes et inattendues, c'est la sculpture de l'invisible de la croyance.

Celia WINTER IRVING. Critique d'art au Musée d'Art Moderne d'Harare.